
« Je prenais du plaisir à être là , à participer et à sauter »

« Je prenais du plaisir à être là , à participer et à sauter »

La difficulté du slalom, c’est qu’on peut être le meilleur du monde sur les skis mais enfourcher la première porte

On a accepté les différences de l’autre et on les a additionnées pour faire quelque chose de plus riche

Quand je me suis relevé, j’ai regardé mon bras : il était tout tordu mais je me suis dit que ce n’était pas grave car ma tête allait

A moi de bien m’entraîner et de réussir mes deux sauts les plus compliqués lors des Jeux Olympiques !

J’étais quatrième et je savais que ça allait passer car le Coréen devant moi tremblait de partout